Affichage des articles dont le libellé est DAESH. Afficher tous les articles
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Tout sourire, le jeune homme aux cheveux ébouriffés et au T-shirt blanc pose entre deux kalachnikovs, adossé à un mur ensoleillé. Ainsi est apparu au monde Seifeddine Rezgui, 24 ans, sur une photo diffusée par l’Etat islamique (EI) en appoint de la revendication du carnage d’El-Kantaoui, près de Sousse, sur le littoral de l’Est tunisien, qui a fait 38 morts vendredi 26 juin chez les clients étrangers d’un hôtel et autant de blessés.


Plus de trois mois après l’attaque contre le Musée du Bardo (22 morts dont 21 étrangers), c’est un peu le même profil de jeunes djihadistes tunisiens qui émerge, garçons au parcours en apparence « normal », chez lesquels famille et voisins ne détectent a priori aucun indice d’engrenage extrémiste. Sous le choc, la Tunisie n’en finit pas de s’interroger sur cette frange de sa jeunesse qui a déclaré la guerre à la « transition démocratique exemplaire » louée à l’étranger.

Seifeddine Rezgui est né en 1990 dans une famille pauvre de la localité de Gaafour, située dans le gouvernorat de Siliana, emblématique de cette Tunisie de l’intérieur où couve une grogne sociale récurrente contre le mal-développement. Plutôt bon élève, le jeune bachelier s’installe à la rentrée 2011 à Kairouan, où il s’inscrit à l’Institut supérieur des sciences appliquées et de technologie. Il y poursuivra des études jusqu’au master dans la filière « pilotage et réseaux industriels ».

Durant ses deux premières années à Kairouan, l’étudiant mène une vie typique de sa génération, selon les éléments rapportés par la presse tunisienne. Il est un passionné de football – ardent supporteur du Real de Madrid et du Club africain de Tunis – et de breakdance. Il met en ligne ses performances de danseur sur sa page Facebook, où il partage également chansons (il aime Enrique Iglesias) et sketchs de télévision.


Changements de comportement

Mais, à l’automne 2013, le jeune homme ordinaire semble changer. Sa page Facebook (fermée depuis l’attaque de Sousse) diffuse principalement des messages islamistes à partir du début 2014, rapporte Hedi Yahmed, rédacteur en chef du site d’information Hakaekonline et auteur d’un ouvrage (« Sous la bannière du vautour », non traduit en français) sur la mouvance djihadiste tunisienne. C’est l’époque où Seifeddine Rezgui commence à fréquenter les milieux salafistes de Kairouan, une ville restée fière de son prestigieux passé de centre de rayonnement de l’enseignement coranique en Afrique du Nord. Cet automne 2013 est particulièrement tendu entre le mouvement salafiste Ansar Al-Charia et le gouvernement, dirigé alors par le parti islamiste Ennahda. Après une phase initiale de laxisme, ce dernier se résout à durcir son attitude à l’égard d’Ansar Al-Charia à la suite d’assassinats de personnalités de la gauche laïque. Kairouan est l’un des théâtres de cette fièvre.

C’est l’une des énigmes entourant le parcours de Seifeddine Rezgui. Alors que sa page Facebook ne trahit plus aucune ambiguïté en 2014 au fil de messages glorifiant l’Etat islamique (émergeant en Irak) et appelant au djihad, il n’attire pas pour autant l’attention des autorités. Est-ce parce qu’il change à nouveau de comportement ? Selon Mongi Khadraoui, journaliste au journal électronique Al-Chorouk Online, Seifeddine Rezgui finit par s’éloigner des milieux salafistes, en tout cas en apparence. Cherche-t-il à passer inaperçu ? « On ne peut exclure qu’il pût s’agir d’une tactique », spécule Mongi Khadraoui. La question vaut d’autant plus d’être posée qu’à partir de la fin 2014 sa page Facebook devient inactive.


Connexion libyenne ?

La dérive franchit à l’évidence un cap supplémentaire. Selon Hedi Yahmed, citant une source sécuritaire, Seifeddine Rezgui aurait été en contact avec Yassine Laabidi, l’un des deux assaillants du Musée du Bardo. A-t-il séjourné comme lui dans un camp en Libye pour y subir une formation qui expliquerait le sang-froid professionnel qu’il a manifesté lors de la tuerie de Sousse ? Aucun élément ne permet de l’attester.

Son passeport n’indique aucune sortie du territoire, ce qui n’exclut pas pour autant l’hypothèse d’un séjour clandestin. Quoi qu’il en soit, une connexion libyenne demeure hautement probable. « La kalachnikov a dû lui être fournie par un groupe lié à la Libye », dit un diplomate occidental. Depuis que le chaos s’est installé dans ce pays, la contrebande transfrontalière est la principale source d’entrée d’armes en Tunisie.

Sur le lieu de la tuerie à Sousse en Tunisie, le 27 juin.

Ainsi le parcours de Seifeddine Rezgui est-il révélateur de la stratégie mise en place depuis 2014 par une mouvance salafiste tunisienne aux connexions s’approfondissant avec l’EI. La première génération de djihadistes post-2011 s’était trouvée associée aux maquis des monts Chaambi et Semmama du gouvernorat de Kasserine, proche de la frontière algérienne. Elle a été prise en charge par le groupe Okba Ibn-Nafaa, lié à Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI).

Enclavés géographiquement, ces insurgés – évalués à une centaine au maximum – s’en prennent exclusivement aux forces de sécurité tunisiennes. Mais une nouvelle période est en train de s’ouvrir avec l’entrée en scène de l’EI sur la scène djihadiste tunisienne. « Deux différences apparaissent, décrypte Hedi Yahmed. La première est que le combat quitte la montagne pour descendre en ville. La seconde est que seuls les étrangers sont désormais visés tandis que les Tunisiens sont épargnés afin de ne pas se couper de la population. » Une nouvelle donne lourde de conséquences pour la Tunisie démocratique.

Courage des Tunisiens  

Seifeddine Rezgui auteur de l'attentat en Tunisie arpente la plage, armé et habillé en vacancier.
Cette photo prise le jour de l’attentat de Sousse, le 26 juin 2015 et qui montre l’assaillant qui venait de tuer des dizaines de personnes, s’en allant tranquillement sous les regards des présents, a pas mal choqué les internautes.

Comment des êtres humains pouvaient-ils être si indifférents face à la tragédie qui venaient de se passer ?

Mais la réalité est toute autre. Ces personnes présentes sur la plage ont fait preuve d’un incroyable courage comme en témoigne un survivant britannique dans le « Mirror ».

John Yeoman a en effet déclaré que ces gens ne se contentaient pas de regarder, loin de là. Ils formaient un bouclier vivant pour protéger les touristes sur la plage des balles du terroriste.

Cette barricade humaine était essentiellement formée du staff de l’hôtel qui a empêché Seifeddine Rezgui de passer et a sauvé des dizaines de vies. John Yeoman a salué le courage de ces Tunisiens qui malgré l’horreur et la peur, se sont dressés désarmés, face à une Kalachnikov.


Sources : LeMonde.fr | Webdo.tn
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Qui est Seifeddine Rezgui, auteur de l'attentat qui a fait 38 morts a Sousse, en Tunisie


Tout sourire, le jeune homme aux cheveux ébouriffés et au T-shirt blanc pose entre deux kalachnikovs, adossé à un mur ensoleillé. Ainsi est apparu au monde Seifeddine Rezgui, 24 ans, sur une photo diffusée par l’Etat islamique (EI) en appoint de la revendication du carnage d’El-Kantaoui, près de Sousse, sur le littoral de l’Est tunisien, qui a fait 38 morts vendredi 26 juin chez les clients étrangers d’un hôtel et autant de blessés.


Plus de trois mois après l’attaque contre le Musée du Bardo (22 morts dont 21 étrangers), c’est un peu le même profil de jeunes djihadistes tunisiens qui émerge, garçons au parcours en apparence « normal », chez lesquels famille et voisins ne détectent a priori aucun indice d’engrenage extrémiste. Sous le choc, la Tunisie n’en finit pas de s’interroger sur cette frange de sa jeunesse qui a déclaré la guerre à la « transition démocratique exemplaire » louée à l’étranger.

Seifeddine Rezgui est né en 1990 dans une famille pauvre de la localité de Gaafour, située dans le gouvernorat de Siliana, emblématique de cette Tunisie de l’intérieur où couve une grogne sociale récurrente contre le mal-développement. Plutôt bon élève, le jeune bachelier s’installe à la rentrée 2011 à Kairouan, où il s’inscrit à l’Institut supérieur des sciences appliquées et de technologie. Il y poursuivra des études jusqu’au master dans la filière « pilotage et réseaux industriels ».

Durant ses deux premières années à Kairouan, l’étudiant mène une vie typique de sa génération, selon les éléments rapportés par la presse tunisienne. Il est un passionné de football – ardent supporteur du Real de Madrid et du Club africain de Tunis – et de breakdance. Il met en ligne ses performances de danseur sur sa page Facebook, où il partage également chansons (il aime Enrique Iglesias) et sketchs de télévision.


Changements de comportement

Mais, à l’automne 2013, le jeune homme ordinaire semble changer. Sa page Facebook (fermée depuis l’attaque de Sousse) diffuse principalement des messages islamistes à partir du début 2014, rapporte Hedi Yahmed, rédacteur en chef du site d’information Hakaekonline et auteur d’un ouvrage (« Sous la bannière du vautour », non traduit en français) sur la mouvance djihadiste tunisienne. C’est l’époque où Seifeddine Rezgui commence à fréquenter les milieux salafistes de Kairouan, une ville restée fière de son prestigieux passé de centre de rayonnement de l’enseignement coranique en Afrique du Nord. Cet automne 2013 est particulièrement tendu entre le mouvement salafiste Ansar Al-Charia et le gouvernement, dirigé alors par le parti islamiste Ennahda. Après une phase initiale de laxisme, ce dernier se résout à durcir son attitude à l’égard d’Ansar Al-Charia à la suite d’assassinats de personnalités de la gauche laïque. Kairouan est l’un des théâtres de cette fièvre.

C’est l’une des énigmes entourant le parcours de Seifeddine Rezgui. Alors que sa page Facebook ne trahit plus aucune ambiguïté en 2014 au fil de messages glorifiant l’Etat islamique (émergeant en Irak) et appelant au djihad, il n’attire pas pour autant l’attention des autorités. Est-ce parce qu’il change à nouveau de comportement ? Selon Mongi Khadraoui, journaliste au journal électronique Al-Chorouk Online, Seifeddine Rezgui finit par s’éloigner des milieux salafistes, en tout cas en apparence. Cherche-t-il à passer inaperçu ? « On ne peut exclure qu’il pût s’agir d’une tactique », spécule Mongi Khadraoui. La question vaut d’autant plus d’être posée qu’à partir de la fin 2014 sa page Facebook devient inactive.


Connexion libyenne ?

La dérive franchit à l’évidence un cap supplémentaire. Selon Hedi Yahmed, citant une source sécuritaire, Seifeddine Rezgui aurait été en contact avec Yassine Laabidi, l’un des deux assaillants du Musée du Bardo. A-t-il séjourné comme lui dans un camp en Libye pour y subir une formation qui expliquerait le sang-froid professionnel qu’il a manifesté lors de la tuerie de Sousse ? Aucun élément ne permet de l’attester.

Son passeport n’indique aucune sortie du territoire, ce qui n’exclut pas pour autant l’hypothèse d’un séjour clandestin. Quoi qu’il en soit, une connexion libyenne demeure hautement probable. « La kalachnikov a dû lui être fournie par un groupe lié à la Libye », dit un diplomate occidental. Depuis que le chaos s’est installé dans ce pays, la contrebande transfrontalière est la principale source d’entrée d’armes en Tunisie.

Sur le lieu de la tuerie à Sousse en Tunisie, le 27 juin.

Ainsi le parcours de Seifeddine Rezgui est-il révélateur de la stratégie mise en place depuis 2014 par une mouvance salafiste tunisienne aux connexions s’approfondissant avec l’EI. La première génération de djihadistes post-2011 s’était trouvée associée aux maquis des monts Chaambi et Semmama du gouvernorat de Kasserine, proche de la frontière algérienne. Elle a été prise en charge par le groupe Okba Ibn-Nafaa, lié à Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI).

Enclavés géographiquement, ces insurgés – évalués à une centaine au maximum – s’en prennent exclusivement aux forces de sécurité tunisiennes. Mais une nouvelle période est en train de s’ouvrir avec l’entrée en scène de l’EI sur la scène djihadiste tunisienne. « Deux différences apparaissent, décrypte Hedi Yahmed. La première est que le combat quitte la montagne pour descendre en ville. La seconde est que seuls les étrangers sont désormais visés tandis que les Tunisiens sont épargnés afin de ne pas se couper de la population. » Une nouvelle donne lourde de conséquences pour la Tunisie démocratique.

Courage des Tunisiens  

Seifeddine Rezgui auteur de l'attentat en Tunisie arpente la plage, armé et habillé en vacancier.
Cette photo prise le jour de l’attentat de Sousse, le 26 juin 2015 et qui montre l’assaillant qui venait de tuer des dizaines de personnes, s’en allant tranquillement sous les regards des présents, a pas mal choqué les internautes.

Comment des êtres humains pouvaient-ils être si indifférents face à la tragédie qui venaient de se passer ?

Mais la réalité est toute autre. Ces personnes présentes sur la plage ont fait preuve d’un incroyable courage comme en témoigne un survivant britannique dans le « Mirror ».

John Yeoman a en effet déclaré que ces gens ne se contentaient pas de regarder, loin de là. Ils formaient un bouclier vivant pour protéger les touristes sur la plage des balles du terroriste.

Cette barricade humaine était essentiellement formée du staff de l’hôtel qui a empêché Seifeddine Rezgui de passer et a sauvé des dizaines de vies. John Yeoman a salué le courage de ces Tunisiens qui malgré l’horreur et la peur, se sont dressés désarmés, face à une Kalachnikov.


Sources : LeMonde.fr | Webdo.tn
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Terrorisme: état d’alerte élevé au Maghreb

Daesh vu de l'intérieur. Le documentaire sur Isis (Vidéo)

«Kokito», le Jihadiste marocain «Collectionneur de têtes»









Une opération antiterroriste a été menée ce lundi: 21 perquisitions, visant le milieu djihadiste tchétchène, ont eu lieu. 


21 perquisitions ont été menées simultanément ce lundi dans le cadre de deux enquêtes en matière de terrorisme visant le milieu djihadiste tchétchène, indique le parquet fédéral. Seize personnes ont été interpellées et la police a procédé à de nombreuses saisies.

Dix mandats de perquisition ont été exécutés à Ostende. C’est en suivant la piste d’un combattant rentré de Syrie après s’être blessé que la police a découvert l’existence de cette mouvance. La police a concentré ses recherches sur les personnes parties combattre pour le groupe terroriste al-Nosra (branche d’Al-Qaïda en Syrie). Cinq perquisitions ont encore été menées à Louvain, deux à Bredene, deux à Anvers, une à Jabbeke, et une dernière à Namur.

Les djihadistes communiquaient via Whatsapp

Ces perquisitions découlent d’une instruction judiciaire menée par un juge d’instruction spécialisé en matière de terrorisme d’Anvers (division Malines), et d’une autre instruction menée par un juge d’instruction, également spécialisé en matière de terrorisme, de Flandre-Occidentale.

Ces instructions visent deux groupes qui s’avéraient être reliés entre eux, d’où la décision des autorités judiciaires d’exécuter simultanément les mandats de perquisition. Les deux groupes terroristes ont multiplié les contacts ces derniers mois notamment via l’application Whatsapp. Les forces de l’ordre auraient par ailleurs collaboré étroitement avec le gouvernement américain sur ce point.
Charles Michel salue le travail « acharné » de la police

« Je tiens à saluer le travail acharné des services de police et de justice qui ont, une fois encore, démontré la pleine mobilisation et l’entière détermination des autorités à combattre sans relâche le terrorisme. Nous ne laisserons jamais la moindre place dans notre démocratie pour toutes ces personnes qui représentent une véritable menace pour nos concitoyens », a déclaré le Premier ministre dans un communiqué

Pour Jan Jambon, ministre de l’Intérieur : « La lutte contre l’extrémisme violent est et reste l’une de nos priorités absolues. C’est pourquoi nous prévoyons des effectifs et des moyens supplémentaires pour les services de police qui mènent un travail de prévention de la radicalisation et du terrorisme, comme les Unités spéciales. Ces investissements s’avèrent une fois de plus absolument nécessaires. » (LeSoir.be)

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Explosif : vidéo d’un ancien d’Al-Qaïda expliquant DAESH

Exclusif : Qui est Abou Bakr Al-Baghdadi

 

16 personnes arrêtées lors d'une Opération antiterroriste en Belgique


Une opération antiterroriste a été menée ce lundi: 21 perquisitions, visant le milieu djihadiste tchétchène, ont eu lieu. 


21 perquisitions ont été menées simultanément ce lundi dans le cadre de deux enquêtes en matière de terrorisme visant le milieu djihadiste tchétchène, indique le parquet fédéral. Seize personnes ont été interpellées et la police a procédé à de nombreuses saisies.

Dix mandats de perquisition ont été exécutés à Ostende. C’est en suivant la piste d’un combattant rentré de Syrie après s’être blessé que la police a découvert l’existence de cette mouvance. La police a concentré ses recherches sur les personnes parties combattre pour le groupe terroriste al-Nosra (branche d’Al-Qaïda en Syrie). Cinq perquisitions ont encore été menées à Louvain, deux à Bredene, deux à Anvers, une à Jabbeke, et une dernière à Namur.

Les djihadistes communiquaient via Whatsapp

Ces perquisitions découlent d’une instruction judiciaire menée par un juge d’instruction spécialisé en matière de terrorisme d’Anvers (division Malines), et d’une autre instruction menée par un juge d’instruction, également spécialisé en matière de terrorisme, de Flandre-Occidentale.

Ces instructions visent deux groupes qui s’avéraient être reliés entre eux, d’où la décision des autorités judiciaires d’exécuter simultanément les mandats de perquisition. Les deux groupes terroristes ont multiplié les contacts ces derniers mois notamment via l’application Whatsapp. Les forces de l’ordre auraient par ailleurs collaboré étroitement avec le gouvernement américain sur ce point.
Charles Michel salue le travail « acharné » de la police

« Je tiens à saluer le travail acharné des services de police et de justice qui ont, une fois encore, démontré la pleine mobilisation et l’entière détermination des autorités à combattre sans relâche le terrorisme. Nous ne laisserons jamais la moindre place dans notre démocratie pour toutes ces personnes qui représentent une véritable menace pour nos concitoyens », a déclaré le Premier ministre dans un communiqué

Pour Jan Jambon, ministre de l’Intérieur : « La lutte contre l’extrémisme violent est et reste l’une de nos priorités absolues. C’est pourquoi nous prévoyons des effectifs et des moyens supplémentaires pour les services de police qui mènent un travail de prévention de la radicalisation et du terrorisme, comme les Unités spéciales. Ces investissements s’avèrent une fois de plus absolument nécessaires. » (LeSoir.be)

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Explosif : vidéo d’un ancien d’Al-Qaïda expliquant DAESH

Exclusif : Qui est Abou Bakr Al-Baghdadi

 



La chaine Vice News a réalisé un documentaire très intéressant sur Daesh. Comment vivent-ils, quels sont leurs valeur, etc. Le documentaire est réalisé en 5 parties.

Partie 1 : La propagation du Califat


Partie 2 : Endoctrinement des enfants pour le Jihad


Partie 3 : L'application de Sharia à Raqqa


Partie 4 : Les chrétiens au temps du Califat


Daesh vu de l'intérieur. Le documentaire sur Isis (Vidéo)



La chaine Vice News a réalisé un documentaire très intéressant sur Daesh. Comment vivent-ils, quels sont leurs valeur, etc. Le documentaire est réalisé en 5 parties.

Partie 1 : La propagation du Califat


Partie 2 : Endoctrinement des enfants pour le Jihad


Partie 3 : L'application de Sharia à Raqqa


Partie 4 : Les chrétiens au temps du Califat



Ce leader fort méconnu du groupe terroriste Takfiri EIIL s’est autoproclamé « calife » de l’Islam et maître légitime des presque deux milliards de musulmans sur terre.


La déclaration d’Al-Baghdadi a été accueillie par une série de moqueries. Des observateurs ont attiré l’attention sur le fait qu’Al-Baghdadi s’est autoproclamé « calife » tout en portant une montre Rolex au poignet, un symbole d’asservissement au consumérisme de la culture occidentale actuelle.

Les savants musulmans les plus éminents, même ceux assez dupes pour soutenir les « rebelles syriens », ont unanimement répudié le califat boiteux de Baghdadi. Yusuf al-Qaradawi, le savant et consultant le plus médiatique qui soutienne les rebelles syriens, a rejeté avec dédain l’affirmation de Baghdadi. Rachid Ghannouchi, le leader du parti Al-Nahda en Tunisie, a qualifié l’autopromotion de Baghdadi d’ »effrontée », « trompeuse » et « ridicule ». Le groupe le plus important travaillant actuellement à la restauration du califat, Hizb-ut-Tahrir, a déclaré que la proclamation de Baghdadi déformait la définition-même de ce que doit être un califat.

Même Assem Barqawi, le porte-parole d’al-Nusra, une branche d’al-Qaïda, autrefois alliée de l’EIIL dans la guerre syrienne, a rejeté avec mépris la prétention d’al-Baghdadi et critiqué lourdement l’EIIL pour sa brutalité.

En résumé, al-Baghdadi et l’EIIL ne bénéficient d’aucun soutien parmi les musulmans. Ils répugnent même leurs camarades ultra-salafistes, wahhabites et takfiris.

Al-Baghdadi, avant et après
Pourtant, le « calife » autoproclamé et ses quelque 2 000 disciples de l’EIIL ont été mis en avant sans relâche par les médias occidentaux soumis au sionisme, et par les maîtres à penser de l’industrie de la terreur.

Par exemple, l’expert en terreur William McCants de la Brookings Institution a déclaré au New York Times : « L’EIIL est désormais officiellement la plus grande et la pire organisation djihadiste au monde… Si même Al-Qaïda les a expulsés, ça montre à quel point ils sont excessifs ».

Un jeune musulman naïf et en colère qui lirait ces lignes dans le New York Times pourrait être tenté de croire que l’EIIL, est une organisation sympathique. C’est exactement ce que veulent le New York Times et la Brookings Institution, deux organisations sionistes.

Le propagandiste sioniste Sheldon Filger, qui a tout manigancé pour que le citoyen israélien Stanley Fischer soit placé à la tête de la Réserve Fédérale Américaine, travaille également sur le cas al-Baghdadi. Filger écrit :

« Les leçons de l’Histoire devraient nous amener à considérer avec le plus grand sérieux la promesse qu’a fait Abu Bakr al-Baghdadi de mener une guerre de vengeance féroce à travers le monde contre ceux qu’il considère comme les ennemis de Dieu. Son sermon à Mossoul pourrait fort bien marquer le début de la Troisième Guerre mondiale… »

Pire encore, non seulement ils font la publicité d’al-Baghdadi et de l’EIIL, mais en plus ils les arment, ils les entraînent et ils les habillent avec des uniformes identiques qui semblent inspirés de Tortues Ninja. L’argent provient des taxes payées par les citoyens américains, des excédents de l’argent de la drogue de la CIA, et des pétro-sheikhs à la botte de la CIA dans le golfe Persique.

Les miliciens de l’EIIL, un groupe terroriste créé de toute pièce par Israël et la CIA
Pourquoi la CIA et les sionistes soutiennent-ils l’EIIL et font-ils la promotion du califat fantôche d’al-Baghdadi ? Et pourquoi Israël fournit -elle soutien et aides médicales aux terroristes de l’EIIL en Syrie ?

Cette situation paradoxale (un « calife de l’Islam » autoproclamé qui ne bénéficie d’aucun soutien parmi les musulmans, mais d’un soutien massif des sionistes et des impérialistes) amène à une conclusion inéluctable : l’EIIL est un faux groupe d’opposition créé de toute pièce.
Alors qui a fondé l’EIIL, et comment ?

Les preuves circonstancielles suggèrent qu’al-Baghdadi a probablement fait l’objet d’un lavage de cerveau lorsqu’il était retenu prisonnier par l’armée américaine en Iraq. Les autorités américaines et sionistes font tout pour cacher le fait qu’al-Baghdadi a passé plus de cinq ans en détention, prisonnier des Américains. Pourquoi se donneraient-ils tant de peine pour cacher la vérité, si ce n’est parce qu’il y a quelque chose d’énorme à cacher ?

Wikipedia, outil de l’aile sioniste de la CIA, colporte le mensonge suivant :

Selon les archives du département de la Défense des États-Unis, al-Baghdadi a été détenu au camp Bucca en tant qu’ »interné civile » par les forces américaines et irakiennes, de début février 2004 jusqu’à début décembre 2004, lorsqu’il fut relâché. Un comité ayant ré-examiné son cas en vue d’une libération a recommandé une « libération inconditionnelle » d’Al-Baghdadi, et il n’y a aucune trace d’une quelconque autre détention à un autre moment.

Cela pourrait ne pas être un mensonge complet. Il se peut en effet qu’il n’y ait « aucune trace » du fait que al-Baghdadi a été détenu et traité par une unité secrète de mind-control (contrôle mental, lavage de cerveau) de la CIA au camp Bucca de 2004 à 2009. Les archives concernant une opération dénommée « Faux musulman radical fabriqué de toute pièce à l’aide d’un lavage de cerveau » auraient sans doute été détruites ou cachées via une classification de type « confidentiel défense » de très haut niveau.

Mais une chose pareille est-elle vraiment possible ? Malheureusement, oui. La technologie de contrôle mental de la CIA a fait d’énormes progrès depuis ses premiers pas dans les années 1950 avec le Projet MK Ultra, qui a bénéficié de financements très généreux. Le Projet MK Ultra a été arrêté aux alentours de 1960 car il avait atteint son objectif : contrôler l’esprit humain à tel point qu’un assassin inspiré du film The Manchurian Candidate [Un crime dans la tête, ndlr] pouvait être créé. Concrètement, un être humain ordinaire, après avoir subi un traitement par la CIA, pourrait être programmé pour tuer une personne (n’importe qui) sans avoir le moins du monde conscience de ses actes. Le cas le plus célèbre de manchurian candidate est Sirhan Sirhan, le pantin qui a fait office d’homme de main pour le meurtre de Robert F. Kennedy en 1968 par la CIA.

La CIA a également coutume de créer des cultes, ainsi que les leaders charismatiques qui vont avec. Le révérant Jim Jones, un homme du clergé qui contestait le gouvernement, a été transformé par la CIA, après traitement, en charismatique marionnettiste cracheur de feu qui a convaincu des centaines de personnes de se joindre à lui pour un suicide collectif. Ironie du sort, le marionnettiste était lui-même un pantin de la CIA : le suicide collectif était une expérience de la CIA pour voir si un large groupe de dissidents politiques pouvait être tellement sous influence qu’ils se suicideraient sur commande. Cette expérience, tout comme le meurtre de R.F. Kennedy, fût un succès.

Plus récemment, la CIA a mené des expériences de lavage de cerveau de style nazi sur des détenus musulmans à Guantánamo ainsi que dans d’autres prisons réservées aux terroristes. Jon Ronson, un journaliste de la presse aux ordres et écrivain à succès qui prend généralement ses distances avec les « théories du complot », a découvert en 2003 que le prisonnier Jamal al-Harith, détenu à Guantánamo, ainsi que d’autres détenus, avaient été victimes de torture et de « sons subliminaux » dans le cadre d’expériences de type « mind control » durant leur détention par les Américains.

Dans son livre The Shock Doctrine, Naomi Klein montre que la torture de la CIA n’a pas pour objectif d’obtenir des informations. Son objectif véritable est de « casser » le sujet, de telle sort qu’il soit utilisable dans le cadre d’un lavage de cerveau.

Le livre de Douglas Rushkoff, Coercion, explique comment le contrôle mental de la CIA fonctionne : le sujet est « cassé », ensuite l’interrogateur de la CIA se présente à lui comme une figure parentale de substitution, puis prend le contrôle total de l’esprit du sujet. C’est ainsi que Khalid Sheikh Mohammed, qui a été victime de waterboarding (torture par simulation de noyade) à 183 reprises au cours d’un seul mois, a été convaincu par ses tortionnaires manipulateurs d’esprits qu’il était impliqué dans les attaques du 11-Septembre.

Le secret qui entoure les cinq années passées par al-Baghdadi en détention américaine suggère fortement que le « calife de l’Islam » autoproclamé soit en fait la version musulmane de Jim Jones. Son « État islamique » est une Jonestown musulmane. Elle a pour objectif un suicide de masse islamique en montant les musulmans les uns contre les autres.

Heureusement, les musulmans du monde entier ne sont pas dupes de cette mascarade.

(Source : PressTV.ir)

EXCLUSIF : QUI EST ABOU BAKR AL-BAGHDADI


Ce leader fort méconnu du groupe terroriste Takfiri EIIL s’est autoproclamé « calife » de l’Islam et maître légitime des presque deux milliards de musulmans sur terre.


La déclaration d’Al-Baghdadi a été accueillie par une série de moqueries. Des observateurs ont attiré l’attention sur le fait qu’Al-Baghdadi s’est autoproclamé « calife » tout en portant une montre Rolex au poignet, un symbole d’asservissement au consumérisme de la culture occidentale actuelle.

Les savants musulmans les plus éminents, même ceux assez dupes pour soutenir les « rebelles syriens », ont unanimement répudié le califat boiteux de Baghdadi. Yusuf al-Qaradawi, le savant et consultant le plus médiatique qui soutienne les rebelles syriens, a rejeté avec dédain l’affirmation de Baghdadi. Rachid Ghannouchi, le leader du parti Al-Nahda en Tunisie, a qualifié l’autopromotion de Baghdadi d’ »effrontée », « trompeuse » et « ridicule ». Le groupe le plus important travaillant actuellement à la restauration du califat, Hizb-ut-Tahrir, a déclaré que la proclamation de Baghdadi déformait la définition-même de ce que doit être un califat.

Même Assem Barqawi, le porte-parole d’al-Nusra, une branche d’al-Qaïda, autrefois alliée de l’EIIL dans la guerre syrienne, a rejeté avec mépris la prétention d’al-Baghdadi et critiqué lourdement l’EIIL pour sa brutalité.

En résumé, al-Baghdadi et l’EIIL ne bénéficient d’aucun soutien parmi les musulmans. Ils répugnent même leurs camarades ultra-salafistes, wahhabites et takfiris.

Al-Baghdadi, avant et après
Pourtant, le « calife » autoproclamé et ses quelque 2 000 disciples de l’EIIL ont été mis en avant sans relâche par les médias occidentaux soumis au sionisme, et par les maîtres à penser de l’industrie de la terreur.

Par exemple, l’expert en terreur William McCants de la Brookings Institution a déclaré au New York Times : « L’EIIL est désormais officiellement la plus grande et la pire organisation djihadiste au monde… Si même Al-Qaïda les a expulsés, ça montre à quel point ils sont excessifs ».

Un jeune musulman naïf et en colère qui lirait ces lignes dans le New York Times pourrait être tenté de croire que l’EIIL, est une organisation sympathique. C’est exactement ce que veulent le New York Times et la Brookings Institution, deux organisations sionistes.

Le propagandiste sioniste Sheldon Filger, qui a tout manigancé pour que le citoyen israélien Stanley Fischer soit placé à la tête de la Réserve Fédérale Américaine, travaille également sur le cas al-Baghdadi. Filger écrit :

« Les leçons de l’Histoire devraient nous amener à considérer avec le plus grand sérieux la promesse qu’a fait Abu Bakr al-Baghdadi de mener une guerre de vengeance féroce à travers le monde contre ceux qu’il considère comme les ennemis de Dieu. Son sermon à Mossoul pourrait fort bien marquer le début de la Troisième Guerre mondiale… »

Pire encore, non seulement ils font la publicité d’al-Baghdadi et de l’EIIL, mais en plus ils les arment, ils les entraînent et ils les habillent avec des uniformes identiques qui semblent inspirés de Tortues Ninja. L’argent provient des taxes payées par les citoyens américains, des excédents de l’argent de la drogue de la CIA, et des pétro-sheikhs à la botte de la CIA dans le golfe Persique.

Les miliciens de l’EIIL, un groupe terroriste créé de toute pièce par Israël et la CIA
Pourquoi la CIA et les sionistes soutiennent-ils l’EIIL et font-ils la promotion du califat fantôche d’al-Baghdadi ? Et pourquoi Israël fournit -elle soutien et aides médicales aux terroristes de l’EIIL en Syrie ?

Cette situation paradoxale (un « calife de l’Islam » autoproclamé qui ne bénéficie d’aucun soutien parmi les musulmans, mais d’un soutien massif des sionistes et des impérialistes) amène à une conclusion inéluctable : l’EIIL est un faux groupe d’opposition créé de toute pièce.
Alors qui a fondé l’EIIL, et comment ?

Les preuves circonstancielles suggèrent qu’al-Baghdadi a probablement fait l’objet d’un lavage de cerveau lorsqu’il était retenu prisonnier par l’armée américaine en Iraq. Les autorités américaines et sionistes font tout pour cacher le fait qu’al-Baghdadi a passé plus de cinq ans en détention, prisonnier des Américains. Pourquoi se donneraient-ils tant de peine pour cacher la vérité, si ce n’est parce qu’il y a quelque chose d’énorme à cacher ?

Wikipedia, outil de l’aile sioniste de la CIA, colporte le mensonge suivant :

Selon les archives du département de la Défense des États-Unis, al-Baghdadi a été détenu au camp Bucca en tant qu’ »interné civile » par les forces américaines et irakiennes, de début février 2004 jusqu’à début décembre 2004, lorsqu’il fut relâché. Un comité ayant ré-examiné son cas en vue d’une libération a recommandé une « libération inconditionnelle » d’Al-Baghdadi, et il n’y a aucune trace d’une quelconque autre détention à un autre moment.

Cela pourrait ne pas être un mensonge complet. Il se peut en effet qu’il n’y ait « aucune trace » du fait que al-Baghdadi a été détenu et traité par une unité secrète de mind-control (contrôle mental, lavage de cerveau) de la CIA au camp Bucca de 2004 à 2009. Les archives concernant une opération dénommée « Faux musulman radical fabriqué de toute pièce à l’aide d’un lavage de cerveau » auraient sans doute été détruites ou cachées via une classification de type « confidentiel défense » de très haut niveau.

Mais une chose pareille est-elle vraiment possible ? Malheureusement, oui. La technologie de contrôle mental de la CIA a fait d’énormes progrès depuis ses premiers pas dans les années 1950 avec le Projet MK Ultra, qui a bénéficié de financements très généreux. Le Projet MK Ultra a été arrêté aux alentours de 1960 car il avait atteint son objectif : contrôler l’esprit humain à tel point qu’un assassin inspiré du film The Manchurian Candidate [Un crime dans la tête, ndlr] pouvait être créé. Concrètement, un être humain ordinaire, après avoir subi un traitement par la CIA, pourrait être programmé pour tuer une personne (n’importe qui) sans avoir le moins du monde conscience de ses actes. Le cas le plus célèbre de manchurian candidate est Sirhan Sirhan, le pantin qui a fait office d’homme de main pour le meurtre de Robert F. Kennedy en 1968 par la CIA.

La CIA a également coutume de créer des cultes, ainsi que les leaders charismatiques qui vont avec. Le révérant Jim Jones, un homme du clergé qui contestait le gouvernement, a été transformé par la CIA, après traitement, en charismatique marionnettiste cracheur de feu qui a convaincu des centaines de personnes de se joindre à lui pour un suicide collectif. Ironie du sort, le marionnettiste était lui-même un pantin de la CIA : le suicide collectif était une expérience de la CIA pour voir si un large groupe de dissidents politiques pouvait être tellement sous influence qu’ils se suicideraient sur commande. Cette expérience, tout comme le meurtre de R.F. Kennedy, fût un succès.

Plus récemment, la CIA a mené des expériences de lavage de cerveau de style nazi sur des détenus musulmans à Guantánamo ainsi que dans d’autres prisons réservées aux terroristes. Jon Ronson, un journaliste de la presse aux ordres et écrivain à succès qui prend généralement ses distances avec les « théories du complot », a découvert en 2003 que le prisonnier Jamal al-Harith, détenu à Guantánamo, ainsi que d’autres détenus, avaient été victimes de torture et de « sons subliminaux » dans le cadre d’expériences de type « mind control » durant leur détention par les Américains.

Dans son livre The Shock Doctrine, Naomi Klein montre que la torture de la CIA n’a pas pour objectif d’obtenir des informations. Son objectif véritable est de « casser » le sujet, de telle sort qu’il soit utilisable dans le cadre d’un lavage de cerveau.

Le livre de Douglas Rushkoff, Coercion, explique comment le contrôle mental de la CIA fonctionne : le sujet est « cassé », ensuite l’interrogateur de la CIA se présente à lui comme une figure parentale de substitution, puis prend le contrôle total de l’esprit du sujet. C’est ainsi que Khalid Sheikh Mohammed, qui a été victime de waterboarding (torture par simulation de noyade) à 183 reprises au cours d’un seul mois, a été convaincu par ses tortionnaires manipulateurs d’esprits qu’il était impliqué dans les attaques du 11-Septembre.

Le secret qui entoure les cinq années passées par al-Baghdadi en détention américaine suggère fortement que le « calife de l’Islam » autoproclamé soit en fait la version musulmane de Jim Jones. Son « État islamique » est une Jonestown musulmane. Elle a pour objectif un suicide de masse islamique en montant les musulmans les uns contre les autres.

Heureusement, les musulmans du monde entier ne sont pas dupes de cette mascarade.

(Source : PressTV.ir)


Vidéo d’une chaîne libanaise (sous-titrée en français) avec des révélations stupéfiantes d’une extrême gravité. Le passage sur des dirigeants rebelles vivant à Tel Aviv est assez éloquent ou celui de Morsi qui passe un coup de fil à Ayman Zawahiri le traitant de « prince des croyants » (écoutes téléphoniques). Il est également question de la réalité des frères musulmans qui n’ont de musulman que le nom… C’est proprement renversant. Nabil Naim semble avoir un savoir assez poussé de la charia ainsi que des doctrines takfiristes et hétérodoxes de ces groupes de criminels financés par l’Occident démocratique !

Explosif : vidéo d’un ancien d’Al-Qaïda expliquant EIIL/DAESH/ISIS



Vidéo d’une chaîne libanaise (sous-titrée en français) avec des révélations stupéfiantes d’une extrême gravité. Le passage sur des dirigeants rebelles vivant à Tel Aviv est assez éloquent ou celui de Morsi qui passe un coup de fil à Ayman Zawahiri le traitant de « prince des croyants » (écoutes téléphoniques). Il est également question de la réalité des frères musulmans qui n’ont de musulman que le nom… C’est proprement renversant. Nabil Naim semble avoir un savoir assez poussé de la charia ainsi que des doctrines takfiristes et hétérodoxes de ces groupes de criminels financés par l’Occident démocratique !

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